COMMUNIQUÉ DE PRESSE-Pour diffusion immédiate.
Tourisme durable au Costa Rica : un premier voyagecarboneutre!Granby, le 18 avril 2011 – Les finissants du programme de Techniques de tourisme ontréalisé le premier voyage carboneutre lors de leur séjour au Costa Rica, en janvierdernier. À la suite de la réalisation du projet « Tourisme durable au Costa Rica », lesémissions de gaz à effet de serre (GES) ont été comptabilisées puis compensées.« Afin de respecter les objectifs du cours axés sur le tourisme durable et responsable,nous avons très fortement encouragé tous les participants au projet (étudiants etenseignantes) à compenser les gaz à effet de serre (GES) émis lors de ce voyage parles déplacements en avion et en autocar. Notre but est de limiter notre impact sur leclimat en neutralisant le plus possible nos émissions de CO2 puisque notre séjour auCosta Rica a inévitablement eu des répercussions néfastes sur l’environnement »,explique Nancy Lefèvre, enseignante associée au projet. « Nous croyons qu’il estimportant que les étudiants soient sensibilisés au tourisme durable et apprennent àvoyager de façon responsable. Diminuer notre empreinte environnementale enréduisant nos émissions de CO2 dans l’atmosphère nous permet de contribuer, si tantsoit peu, à la réduction du réchauffement planétaire. C’est une façon concrète des’engager et d’agir de façon solidaire et citoyenne », ajoute Marie-Janou Lusignan,responsable du programme d’études.Planter des arbres : un des moyens pour compenser les GESRendus à destination, un don a été effectué à l’Ecocentro Danaus, réserve biologiquesituée à la Fortuna, par le biais du programme « Adopter un arbre ». Deux arbres serontplantés par des enfants de la communauté dans le cadre d’un projet de reforestationlocal. Les sommes amassées par le programme permettront également à l’EcocentroDanaus d’acquérir des terres afin d’agrandir le couvert forestier régional et de protégerla faune et la flore. Ainsi, le nom du programme de Techniques de tourisme du Cégepde Granby – Haute-Yamaska est dorénavant immortalisé sur le tableau des donateurset tous en sont très fiers!Pour les étudiants, il était important que les dons effectués pour compenser les GESsoient profitables à la population et à l’environnement du Costa Rica. Comme lementionne Audrey Maurice, étudiante ayant participé au projet : « Lors de notrevoyage au Costa Rica, j’ai eu la chance de contempler les magnifiques paysages, deme baigner dans de superbes chutes, d’admirer plusieurs espèces animales, dedécouvrir une végétation luxuriante, d’observer des phénomènes volcaniques, deprofiter des belles plages. Pour moi, compenser les émissions de GES émises lors de nosdéplacements au Costa Rica est une façon de remercier la nature costaricienne pourtout ce qu’elle a de plus beau à offrir et de permettre aux générations à venir d’avoirla même chance que moi. Il est important que l’argent soit investi au Costa Rica et nonau Québec ou ailleurs puisque c’est dans ce pays que nous avons émis des GES et quenous avons laissé des traces sur l’environnement. »Acheter des crédits de carbone : un autre moyen pour compenser les GESLe programme Environmental Services Payments (ESP) a été créé par l’organismegouvernemental costaricien FONAFIFO (Fundo Nacional de FinanciamientoForestal/National Forestry Financing Fund) dans le but de contribuer à la protection desforêts, de l’eau et de la biodiversité du Costa Rica. Il s’agit d’un programme volontairepar lequel les individus ou les entreprises générant des CO2 en utilisant divers moyensde transport (aérien, terrestre, ferroviaire, maritime), peuvent compenser les GES émislors de leur séjour au Costa Rica par l’achat d’un certificat environnemental(Environmental Services Certificates) d’une valeur égale aux tonnes de CO2 émises lorsde leur voyage (ou tout autre montant volontaire). Les sommes amassées par lescertificats permettent, d’une part, de réduire les émissions de GES sous formed'investissements dans des projets forestiers au Costa Rica et d’autre part, permettentde préserver les forêts existantes et de régénérer de nouveaux écosystèmes.Le groupe s’est donc associé à FONAFIFO et différentes sources ont été consultées afinde calculer les émissions des GES émises par le transport aller-retour en avion entreMontréal et San José ainsi que le transport en autocar (± 1 250 km). Un montant de360 $ USD a finalement été remis à l’organisme pour l’achat d’un certificatenvironnemental. Ainsi, les émissions produites lors du voyage au Costa Rica pourrontêtre compensées par des investissements dans les projets forestiers de FONAFIFO, ce quidonnera un bilan net de zéro émission de CO2.« Le fait de réaliser un voyage carboneutre est important pour moi puisque je suisconsciente qu’utiliser différents moyens de transport a des conséquences néfastes surl’environnement. C’est une façon de poser un geste concret et d’agir en tant quevoyageur responsable et soucieux de la planète », explique Audrey Maurice. « J’aitellement aimé le Costa Rica pour sa grande beauté et pour son peuple que je mesentais coupable d’y laisser une empreinte néfaste en tant que touriste. Je suissensibilisée à l’impact que le tourisme laisse sur l’environnement et la culture et il est,selon moi, important de le compenser. J’ai la fierté de dire que l’empreinte que j’ailaissée au Costa Rica est compensée et que les sommes remises à l’organisme servirontau développement durable du pays et donc, à son bon développement à tous lesniveaux », conclut Aude Sarhy. -30-Source : Marie-Janou LusignanResponsable de programmeTechniques de tourisme450 372-6614, poste 1365mjlusignan@cegepgranby.qc.ca
Audrey Maurice et Marie Julie NoiseuxTableau des donateurs, Projet de reforestation « Adoptez un arbre »Ecocentro Danaus, la Fortuna, Costa Rica© Marie-Janou LusignanVéronique Martin et Catherine RivardTableau des donateurs, Projet de reforestation « Adoptez un arbre »Ecocentro Danaus, la Fortuna, Costa Rica© Marie-Janou LusignanÉtudiants en Techniques de tourisme 3e annéeProjet de reforestation « Adoptez un arbre »Ecocentro Danaus, la Fortuna, Costa Rica© Marie-Janou Lusignan